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"Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c'est la seule chose qu'il comprenne. Deux, ça porte chance." (Jacques Chirac)


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Dimanche 2 mars 2008 7 02 03 2008 10:00
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Le Dictateur (The Great Dictator)
CHARLES CHAPLIN
1940. Etats-Unis d'Amérique. 126 min. Noir & blanc. 35 mm.
Scénario : Charles Chaplin. Photographie : Rolland Totheroh, Karl Struss. Musique : Charles Chaplin, Richard Wagner, Johannes Brahms. Production : United Artists. Interprétation : Charles Chaplin, Jack Oakie, Henry Daniell, Paulette Goddard, Billy Gilbert.

undefined Pendant la Première Guerre mondiale, un soldat maladroit sauve la vie du valeureux pilote Schultz. Après quelques années passées à l'hôpital, ce soldat devenu amnésique reprend son métier de barbier et rencontre une jeune femme, Hannah. Entre-temps, Adenoid Hynkel, qui ressemble physiquement beaucoup au barbier, est devenu le dictateur de la Tomanie (Tomania), avec la complicité de ses ministres Garbitsch et Herring, et a institué une discrimination contre les juifs. Or le barbier est lui-même juif. Lors d'une rafle, tandis que l'armée de Tomanie envahit l'Österlich, Hynkel et le barbier sont confondus, ce qui contraint finalement ce dernier à improviser un discours inattendu et mémorable à la radio...

En 1939, Charles Chaplin, dit Charlie Chaplin, acteur, réalisateur, producteur et scénariste comique burlesque britannique, installé aux Etats-Unis d'Amérique, est une immense célébrité du monde du cinéma. Né dans un quartier pauvre du sud de Londres, en avril 1889, il a connu, grâce à son personnage de Charlot, créé en 1914, une ascension spectaculaire à l'époque du cinéma muet, avec des films - réalisés par lui - tels que Le Kid (The Kid ; 1921), La Ruée vers l'or (The Gold Rush ; 1925), Les Lumières de la ville (City Lights ; 1931) ou Les Temps modernes (Modern Times ; 1936).
Confronté à la nécessité de ne plus ignorer le cinéma parlant, apparu en 1927, Chaplin a eu le projet de tourner un film sur Napoléon Ier, sur lequel il a travaillé durant toute l’année 1937. Finalement, l'année suivante, il a décidé de lancer un nouveau projet de film, autour du personnage d'Adolf Hitler, élu chancelier d'Allemagne en 1933 et devenu rapidement dictateur du IIIe Reich allemand. Chaplin est né la même année que Hitler et seulement quelques jours avant lui, et les deux hommes ont tout deux choisi de porter la même moustache - celle de Chaplin étant toutefois fictive, puisque portée uniquement pour incarner le personnage de Charlot. La motivation première du cinéaste vis-à-vis de ce nouveau projet de film est venue, semble-t-il, de l'envoi qui lui a été fait, par son ami Ivor Montagu, d'un livre publié sous le régime nazi, Les Juifs vous observent, dans lequel Chaplin était décrit comme étant un "écoeurant acrobate juif"... Farouchement opposé à toute forme de dictature et de nationalisme, convaincu de se lancer dans un sujet sur Hitler par Dan James, jeune marxiste rencontré chez le cinéaste King Vidor, Chaplin décide de s'attaquer à ce qu'il appelle les "mauvaises manières" dominant le monde d'alors, avec une arme qui lui est propre : le comique burlesque.
N'ayant jamais, jusqu'alors, écrit et réalisé de film parlant, Chaplin doit changer complètement sa façon de travailler, avec une équipe technique désormais plus nombreuse qu'auparavant et un scénario particulièrement élaboré. Dès 1938, le principe de base du film est la ressemblance physique du personnage du barbier juif, évoquant Charlot, avec le personnage du dictateur Adenoid Hynkel, caricature d'Adolf Hitler, et sur la confusion qui sera faite entre les deux. Sont également prévus des personnages fictifs caricaturant d'autres personnages réels cotoyant Hitler, notamment le dictateur italien fasciste Benito Mussolini (caricaturé en Benzino Napaloni, dictateur de Bactérie). Pour réussir ses caricatures, Chaplin étudie les actualités filmées de l'époque, ce qui lui permets notamment de connaitre suffisemment le style oratoire de Hitler pour pouvoir le parodier au mieux.
undefined Le tournage du film, commencé quelques jours après le début de la Seconde Guerre Mondiale, a lieu entre septembre 1939 et le début de l'automne 1940, avec une interruption au printemps 1940. La fin du film - celle du discours final prononçé par le barbier juif confondu avec le dictateur - a posé problème au cinéaste, qui n'en était pas satisfait après en avoir tourné une première version. Le discours humaniste final, en faveur de la paix et de la raison, fut ainsi remanié, peaufiné, sous l'influence des évènements de l'époque, notamment l'invasion de la France par l'Allemagne nazie en juin 1940. Finalement, la première projection mondiale du film The Great Dictator a lieu à New York en octobre 1940. Charles Chaplin a pris des risques en choisissant un tel sujet, car, à l'époque, les Etats-Unis d'Amérique sont encore neutres vis-à-vis de la deuxième guerre mondiale, et Hollywood rechigne à produire des films ouvertement anti-nazis par crainte de perdre ainsi le marché allemand. Mais le film sera finalement un immense succès, sans doute le plus important de la carrière de Chaplin... même s'il est évidemment interdit dans toute l'Europe occupée par les nazis, jusqu'à la Libération. On sait toutefois qu'Adolf Hitler lui-même a eu l'opportunité de voir le film, dont il avait réclamé une copie, après sa sortie. La France, pour sa part, pourra projeter le film pour la première fois dans les salles de cinéma seulement en mars 1945, quelques semaines avant que Hitler ne se suicide dans son bunker berlinois encerclé par l'armée soviétique, et que la guerre ne prenne fin en Europe...

Aujourd'hui, The Great Dictator est et reste un chef d'oeuvre de l'histoire du cinéma, réalisé par un des plus grands génies du 7eme art. Le message humaniste qu'il contient n'a pas vieilli, quoi que l'on en dise, et les nombreux gags du film continuent de faire rire de nos jours. L'imitation satirique d'Adolf Hitler par Chaplin, en particulier, est particulièrement réussie : le grand discours de Hynkel devant les fils et filles de la "double croix" (remplaçant la croix gammée nazie) et les micros, la colère du dictateur lorsqu'il n'arrive pas à retirer sa plume du porte-plume, afin de signer une lettre sur son bureau, continuent de faire rire de bon coeur (en tout cas, pour ma part, je ris encore en revoyant ces scènes). Ce film reste très drôle, malgré les années qui passent, ce qui en souligne l'universalité.
undefined C'est un film qui reste aussi émouvant, par exemple lorsque l'on voit le barbier juif, de dos, avec Hannah à ses côtés, en train de regarder brûler sa boutique incendiée par les nazis, et aussi lors du discours final prononcé par Charles Chaplin lui-même, devant lequel tout personnage de fiction finit par s'effacer... On ne peut manquer également d'être aujourd'hui, comme hier, marqué par la formidable puissance d'évocation de la célèbre scène dans laquelle Hynkel joue, seul dans son vaste bureau, avec un ballon gonflable représentant le globe terrestre, le faisant tourner sur ses doigts, et bondir sur sa tête ou son derrière, avant de l'étreindre, jusqu'à ce qu'il explose. Cette scène est accompagnée, en fond sonore, par le magnifique Prélude du premier acte de l'opéra Lohengrin, de Richard Wagner (1813-1883), une des plus émouvantes pages musicales de ce compositeur allemand - dont la musique a été outrancièrement récupérée par les nazis, avec la complicité des descendants du musicien -, merveilleux Prélude de Lohengrin que l'on retrouve à la fin de The Great Dictator, fin qui, après le discours du barbier, est inscrite sur le visage de Paulette Goddard, compagne de Chaplin incarnant Hannah, et dont la musique souligne le sentiment d'espérance s'en dégageant...

Dans son autobiographie, Histoire de ma vie, parue en 1964, Charles Chaplin a écrit :
"Si j'avais connu les réelles horreurs des camps de concentration allemands, je n'aurais pas pu réaliser Le Dictateur ; je n'aurais pas pu tourner en dérision la folie homicide des nazis."

(Charles Chaplin, Histoire de ma vie, 1964, cité in ROBINSON [David], Charlot, entre rire et larmes, traduit de l'anglais par Frédéric Maurin, Paris, collection "Découvertes Gallimard", Gallimard, 1995, chapitre IV, p.84)
Comment appréhender The Great Dictator à la lumière des évènements historiques que nous connaissons ? A l'époque où le film fut tourné, ainsi que je l'avais lu dans un texte de présentation du film lorsqu'il avait été programmé à la Cinémathèque de Toulouse en 2004, "on n'avait pas encore idée de la barbarie nazie. C'est ce qui fait du Dictateur un film de combat contre la barbarie (toutes les barbaries) et non un film à la mémoire des victimes de la barbarie."

Et pour ceux qui considèrent que le discours final du barbier est simplement naïf, comme ce fut le cas pour certains contemporains de Chaplin à l'époque, on laissera le cinéaste français François Truffaut leur répondre...
"Lorsqu'à la fin du film, dans la plus pure tradition du spectacle, le petit barbier juif est amené à remplacer The Great Dictator dont il était le sosie - sans qu'une seule allusion à l'intérieur de l'oeuvre ait été faite à ce sujet, ellipse géniale - il pleut, au moment du fameux discours, des vérités premières dont je serai le dernier à me plaindre, les préférant aux vérités secondes ; les évènements qui ont déchiré notre continent peu après la sortie de ce film prouvent assez que si Chaplin y enfonçait des portes ouvertes, elles ne l'étaient pas pour tout le monde."

(François Truffaut, en 1957, in TRUFFAUT [François], Les Films de ma vie, Flammarion, 1975, rééd. collection "Champs-Contre-Champs", Flammarion, 1987, I., p.78)

Cordialement, :-)

Hyarion.

P.S. : Cet article est le premier d'une série consacré au cinéma, laquelle sera l'occasion de passer en revue les films contenus dans ma vidéothèque, dans l'ordre chronologique de sortie desdits films. Cette série reflètera mes goûts personnels en matière de cinéma, et ne plaira sans doute pas à tout le monde... et ce sera très bien ainsi.


Annexe :
The Great Dictator's Final Speech

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I'm sorry, but I don't want to be an emperor. That's not my business. I don't want to rule or conquer anyone. I should like to help everyone – if possible – Jew, Gentile – black man – white. We all want to help one another. Human beings are like that. We want to live by each other's happiness – not by each other's misery. We don’t want to hate and despise one another. In this world there is room for everyone. And the good earth is rich and can provide for everyone. The way of life can be free and beautiful, but we have lost the way.

Greed has poisoned men's souls, has barricaded the world with hate, has goose-stepped us into misery and bloodshed. We have developed speed, but we have shut ourselves in. Machinery that gives abundance has left us in want.


Our knowledge has made us cynical. Our cleverness, hard and unkind. We think too much and feel too little. More than machinery we need humanity. More than cleverness we need kindness and gentleness. Without these qualities, life will be violent and all will be lost….


The aeroplane and the radio have brought us closer together. The very nature of these inventions cries out for the goodness in men – cries out for universal brotherhood – for the unity of us all. Even now my voice is reaching millions throughout the world – millions of despairing men, women, and little children – victims of a system that makes men torture and imprison innocent people.


To those who can hear me, I say – do not despair. The misery that is now upon us is but the passing of greed – the bitterness of men who fear the way of human progress. The hate of men will pass, and dictators die, and the power they took from the people will return to the people. And so long as men die, liberty will never perish. ...


Soldiers ! don't give yourselves to brutes – men who despise you – enslave you – who regiment your lives – tell you what to do – what to think and what to feel ! Who drill you – diet you – treat you like cattle, use you as cannon fodder. Don't give yourselves to these unnatural men – machine men with machine minds and machine hearts ! You are not machines ! You are not cattle ! You are men ! You have the love of humanity in your hearts ! You don't hate !


Only the unloved hate – the unloved and the unnatural ! Soldiers ! Don't fight for slavery ! Fight for liberty !


In the 17th Chapter of St Luke it is written: "the Kingdom of God is within man" – not one man nor a group of men, but in all men ! In you ! You, the people have the power – the power to create machines. The power to create happiness ! You, the people, have the power to make this life free and beautiful, to make this life a wonderful adventure.


Then – in the name of democracy – let us use that power – let us all unite. Let us fight for a new world – a decent world that will give men a chance to work – that will give youth a future and old age a security. By the promise of these things, brutes have risen to power. But they lie ! They do not fulfil that promise. They never will !


Dictators free themselves but they enslave the people ! Now let us fight to fulfil that promise ! Let us fight to free the world – to do away with national barriers – to do away with greed, with hate and intolerance. Let us fight for a world of reason, a world where science and progress will lead to all men's happiness. Soldiers ! in the name of democracy, let us all unite !
(Illustrations : ©Roy Export Company Establishement)
Par Hyarion
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Samedi 21 juin 2008 6 21 06 2008 22:58
Je n'ai actuellement plus le temps, ni surtout les moyens, de poursuivre la rédaction d'articles consacrés au cinéma. Soucieux néanmoins de tenir au mieux mes promesses, qui n'ont pas été faites en l'air, contrairement à celles de certains (suivez mon regard), je commence à dresser ici, succintement, la liste (à peu près exhaustive) des films de cinéma (de fiction) qui figurent dans ma vidéothèque. Ces films représentent le cinéma que j'aime. Libre à vous, après cela, chers lecteurs, de penser ce que vous voudrez en ce qui concerne mes goûts de cinéphile : ils sont ce qu'ils sont. Du reste, que je sois un homme de bon goût - comme on me l'a parfois dit -, ou que j'ai des "goûts de chiottes" - comme on me l'a parfois fait sentir -, ce n'est pas à moi à le dire. Il s'agit de mes goûts en matière de cinéma, un point c'est tout.
Qu'ils me fassent réfléchir, ou qu'ils me divertissent, les films évoqués dans le présent article, comme ceux qui seront évoqués dans un autre article à venir, sont d'excellents compagnons pour le barbu fuyant toujours l'ennui que je suis... Si vous ne connaissez pas ces longs métrages, je ne peux que vous inviter à les découvrir, et vivement vous conseiller, de façon générale, de vous méfier des critiques : elles sont toujours subjectives, particulièrement en matière de cinéma...

Suivant l'ordre chronologique de la production des films, voici les longs métrages figurant dans ma vidéothèque qui sont sortis en salles entre 1940 et 1980.

Le Dictateur (The Great Dictator)
Réalisation : CHARLES CHAPLIN
1940. Etats-Unis d'Amérique. 126 min. Noir & blanc. 35 mm (format de tournage).
Scénario : Charles Chaplin. Photographie : Rolland Totheroh, Karl Struss. Musique : Charles Chaplin, Richard Wagner, Johannes Brahms. Production : Charles Chaplin Productions / United Artists. Interprétation : Charles Chaplin, Jack Oakie, Henry Daniell, Paulette Goddard, Billy Gilbert.

Casablanca (Casablanca)
Réalisation : MICHAEL CURTIZ
1942. Etats-Unis d'Amérique. 102 min. Noir & blanc. 35 mm.
Scénario : Julius J. Epstein, Philip G. Epstein, Howard Koch. Photographie : Arthur Edeson. Musique : Max Steiner. Production : Hal Wallis, Jack L. Warner / Warner Bros. Interprétation : Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Paul Henreid, Claude Rains, Conrad Veidt.

Fenêtre sur cour (Rear Window)
Réalisation : ALFRED HITCHCOCK
1954. Etats-Unis d'Amérique. 110 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : John Michael Hayes, d'après Cornell Woolrich. Photographie : Robert Burks. Musique : Franz Waxman. Production : Alfred Hitchcock / Paramount Pictures. Interprétation : James Stewart, Grace Kelly, Wendell Corey, Thelma Ritter, Raymond Burr.

Le Septième Sceau (Det Sjunde Inseglet)
Réalisation : INGMAR BERGMAN
1957. Suède. 92 min. Noir & blanc. 35 mm.
Scénario : Ingmar Bergman. Photographie : Gunnar Fischer. Musique : Erik Nordgren. Production : Allan Ekelund / Svensk Filmindustri (SF). Interprétation : Gunnar Björnstrand, Bengt Ekerot, Nils Poppe, Max von Sydow, Bibi Andersson.

Ben-Hur (Ben-Hur)
Réalisation : WILLIAM WYLER
1959. Etats-Unis d'Amérique. 212 min. Couleur. 65 mm.
Scénario : Karl Tunberg, Maxwell Anderson, Christopher Fry, Gore Vidal, d'après Lewis Wallace. Photographie : Robert Surtees. Musique : Miklós Rózsa. Production : Sam Zimbalist / Metro Goldwyn Mayer (MGM). Interprétation : Charlton Heston, Jack Hawkins, Haya Harareet, Stephen Boyd, Hugh Griffith.

Le Cid (El Cid)
Réalisation : ANTHONY MANN
1961. Etats-Unis d'Amérique, Italie, Espagne. 182 min. Couleur. 70 mm.
Scénario : Philip Yordan, Fredric M. Frank, Ben Barzman. Photographie : Robert Krasker. Musique : Miklós Rózsa. Production : Samuel Bronston, Jaime Prades, Michael Waszynski / Dear Film Produzione, Samuel Bronston Productions, The Rank Organisation Film Productions Ltd. Interprétation : Charlton Heston, Sophia Loren, Geneviève Page, Raf Vallone, John Fraser.

Lawrence d'Arabie (Lawrence of Arabia)
Réalisation : DAVID LEAN
1962. Royaume-Uni. 216 min. Couleur. 65 mm.
Scénario : Robert Bolt, Michael Wilson, d'après T.E. Lawrence. Photographie : Freddie Young. Musique : Maurice Jarre. Production : Robert A. Harris, Sam Spiegel / Horizon Pictures. Interprétation : Peter O'Toole, Alec Guinness, Anthony Quinn, Jack Hawkins, Omar Sharif.

Goldfinger (Goldfinger)
Réalisation : GUY HAMILTON
1964. Royaume-Uni, Etats-Unis d'Amérique. 112 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Richard Maibaum, Paul Dehn, d'après Ian Fleming. Photographie : Ted Moore. Musique : John Barry, Monty Norman. Production : Albert R. Broccoli, Harry Saltzman / Danjaq Productions, Eon Productions Ltd. Interprétation : Sean Connery, Honor Blackman, Gert Fröbe, Shirley Eaton, Tania Mallet.

La Chute de l'Empire Romain (The Fall of the Roman Empire)
Réalisation : ANTHONY MANN
1964. Etats-Unis d'Amérique, Royaume-Uni, Espagne. 188 min. Couleur. 65 mm.
Scénario : Ben Barzman, Basilio Franchina, Philip Yordan. Photographie : Robert Krasker. Musique : Dimitri Tiomkin. Production : Samuel Bronston, Jaime Prades, Michael Waszynski / Samuel Bronston Productions, The Rank Organisation Film Productions Ltd. Interprétation : Sophia Loren, Stephen Boyd, Alec Guinness, James Mason, Anthony Quayle.

Le Bon, la Brute et le Truand (The Good, the Bad and the Ugly)
Réalisation : SERGIO LEONE
1966. Italie, Espagne. 178 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Luciano Vincenzoni, Furio Scarpelli, Sergio Leone, Agenore Incrocci, Sergio Donati. Photographie : Tonino Delli Colli. Musique : Ennio Morricone. Production : Alberto Grimaldi / Arturo González Producciones Cinematográficas, Constantin Film Produktion GmbH, Produzioni Europee Associati. Interprétation : Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Eli Wallach, Rada Rassimov, Luigi Pistilli.

La Party (The Party)
Réalisation : BLAKE EDWARDS
1968. Etats-Unis d'Amérique. 99 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Blake Edwards, Frank Waldman, Tom Waldman. Photographie : Lucien Ballard. Musique : Henry Mancini. Production : Blake Edwards, Ken Wales / Mirish Company, United Artists. Interprétation : Peter Sellers, Claudine Longet, Natalia Borisova, Steve Franken, Jean Carson.

Promenade avec l'Amour et la Mort (A Walk with Love and Death)
Réalisation : JOHN HUSTON
1969. Etats-Unis d'Amérique. 90 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Dale Wasserman, d'après Hans Koningsberger. Photographie : Edward Scaife. Musique : Georges Delerue. Production : Carter DeHaven / 20th Century Fox. Interprétation : Anjelica Huston, Assaf Dayan, Anthony Corlan, John Hallam, Robert Lang.

La Nuit américaine
Réalisation : FRANÇOIS TRUFFAUT
1973. France. 115 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Jean-Louis Richard, Suzanne Schiffman, François Truffaut. Photographie : Pierre-William Glenn. Musique : Georges Delerue. Production : Marcel Berbert / Les Films du Carrosse. Interprétation : François Truffaut, Nathalie Baye, Jacqueline Bisset, Valentina Cortese, Dani.

Monty Python : Sacré Graal ! (Monty Python and the Holy Grail)
Réalisation : TERRY GILLIAM et TERRY JONES
1975. Royaume-Uni. 90 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle, Terry Gilliam, Terry Jones, Michael Palin. Photographie : Terry Bedford. Musique : De Wolfe, Neil Innes. Production : Mark Forstater, Michael White / Python (Monty) Pictures Limited. Interprétation : Graham Chapman, Terry Gilliam, John Cleese, Eric Idle, Terry Jones.

Barry Lyndon (Barry Lyndon)
Réalisation : STANLEY KUBRICK
1975. Royaume-Uni. 184 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Stanley Kubrick, d'après William Makepeace Thackeray. Photographie : John Alcott. Musique : Georg Friedrich Haendel, Jean-Sébastien Bach, Wolfgang Amadeus Mozart, Giovanni Paisiello, Franz Schubert, Antonio Vivaldi, Seán Ó Riada, Leonard Rosenman. Production : Stanley Kubrick, Bernard Williams, Jan Harlan /     
Hawk Films Ltd., Polaris Productions, Peregrine. Interprétation : Ryan O'Neal, Marisa Berenson, Patrick Magee, Hardy Krüger, Steven Berhoff.

Taxi Driver (Taxi Driver)
Réalisation : MARTIN SCORSESE
1976. Etats-Unis d'Amérique. 113 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Paul Schrader. Photographie : Michael Chapman. Musique : Bernard Herrmann. Production : Julia Phillips, Michael Phillips, Phillip M. Goldfarb / Bill/Phillips, Italo/Judeo Productions, Columbia Pictures. Interprétation : Robert De Niro, Jodie Foster, Cybill Shepherd, Peter Boyle, Harvey Keitel.

Les Duellistes (The Duellists)
Réalisation : RIDLEY SCOTT
1977. Royaume-Uni. 100 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Gerald Vaughan-Hugues, d'après Joseph Conrad. Photographie : Frank Tidy. Musique : Howard Blake. Production : David Puttnam, Ivor Powell / Scott Free Productions, Enigma Film, National Film Finance Corporation. Interprétation : Keith Carradine, Harvey Keitel, Albert Finney, Edward Fox, Cristina Raines.

Soldier of Orange / Le Choix du destin (Soldaat van Oranje)
Réalisation : PAUL VERHOEVEN
1977. Pays-Bas. 121 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Paul Verhoeven, d'après Erik Hazelhoff Roelfzema. Photographie : Jost Vacano. Musique : Rogier van Otterloo. Production : Rob Houwer / Excelsior Films. Interprétation : Rutger Hauer, Jeroen Krabbe, Susan Penhaligon, Edward Fox, Lex van Delden.

Apocalypse Now (Apocalypse Now)
Réalisation : FRANCIS FORD COPPOLA
1979 (Version longue, intitulée Apocalypse Now Redux : 2000). Etats-Unis d'Amérique. 153 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Francis Ford Coppola, John Milius, d'après Joseph Conrad. Photographie : Vittorio Storaro. Musique : Carmine Coppola, Francis Ford Coppola, Mickey Hart. Production : Kim Aubry, Francis Ford Coppola, Shannon Lail, Fred Roos, Gray Frederickson, Tom Sternberg, Mona Skager, John Ashley, Eddie Romero / Zoetrope Studios, Pricel, Studio Canal. Interprétation : Marlon Brando, Martin Sheen, Robert Duvall, Frederic Forrest, Dennis Hopper.

Le Dernier métro
Réalisation : FRANÇOIS TRUFFAUT
1980. France. 131 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Jean-Claude Grumberg, Suzanne Schiffman, François Truffaut. Photographie : Néstor Almendros. Musique : Georges Delerue. Production : François Truffaut / Les Films du Carrosse, Sédif Productions, Société Française de Production (SFP), TF1 Films Productions. Interprétation : Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Jean Poiret, Andréa Ferréol, Paulette Dubost.

Voila pour la première partie, qui se termine juste avant l'année 1981, année vis-à-vis de laquelle, en ce qui me concerne, il y a un "avant" et un "après". Les films de cinéma sortis en salles de 1981 à nos jours et figurant, eux aussi, dans ma vidéothèque, feront l'objet d'un prochain article.

Cordialement, :-)

Hyarion.

(Illustrations : ©DR)
Par Hyarion
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Samedi 28 juin 2008 6 28 06 2008 21:44
Après avoir évoqué, dans un précédent article, les films de cinéma figurant dans ma vidéothèque qui sont sortis en salles entre 1940 et 1980, voici venu le tour des films sortis entre 1981 et 2007. Bien évidemment, parce qu'il en est des DVD comme des livres - à savoir que l'on ne peut pas tout acquérir -, ma vidéothèque est loin de contenir tous les films que j'apprécie. Néanmoins, à l'heure où j'écris, il y a en tout de même quelques-uns...

Excalibur (Excalibur)
Réalisation : JOHN BOORMAN
1981. Etats-Unis d'Amérique, Royaume-Uni. 140 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : John Boorman, Rospo Pallenberg, d'après Le Morte d'Arthur de Thomas Malory. Photographie : Alex Thomson. Musique : Trevor Jones, Richard Wagner, Carl Orff. Production : John Boorman, Michael Dryhurst, Robert A. Eisenstein, Edgar F. Gross / Orion Pictures Corporation. Interprétation : Nigel Terry, Helen Mirren, Cherie Lunghi, Nicol Williamson, Gabriel Byrne.

Les Aventuriers de l'Arche Perdue (Raiders of the Lost Ark)
Réalisation : STEVEN SPIELBERG
1981. Etats-Unis d'Amérique. 116 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Philip Kaufman, Lawrence Kasdan, George Lucas. Photographie : Douglas Slocombe. Musique : John Williams. Production : Frank Marshall, Robert Watts, Howard G. Kazanjian, George Lucas / Lucasfilm Ltd., Paramount Pictures. Interprétation : Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman, John Rhys-Davies, Ronald Lacey.

La Guerre du Feu
Réalisation : JEAN-JACQUES ANNAUD
1981. France, Canada, Etats-Unis d'Amérique. 100 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Gérard Brach, d'après J.H. Rosny Ainé. Photographie : Claude Agostini. Musique : Philippe Sarde. Production : Jacques Dorfmann, Véra Belmont, Denis Héroux, John Kemeny, Claude Nedjar, Garth Thomas, Michael Gruskoff / Belstar Productions, Ciné Trail, Famous Players, International Cinemedia Centre Ltd., Royal Bank, Stéphan Films. Interprétation : Everett McGill, Rae Dawn Chong, Ron Perlman, Nameer El Kadi, Gary Schwartz.

Conan le Barbare (Conan the Barbarian)
Réalisation : JOHN MILIUS
1982.
Etats-Unis d'Amérique. 129 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Oliver Stone, John Milius, d'après Robert E. Howard. Photographie : Duke Callaghan. Musique : Basil Poledouris. Production : Edward R. Pressman, Raffaella De Laurentiis, Dino De Laurentiis / Universal Pictures, Dino De Laurentiis Productions. Interprétation : Arnold Schwarzenegger, James Earl Jones, Sandahl Bergman, Max von Sydow, Gerry Lopez.

Blade Runner (Blade Runner)
Réalisation : RIDLEY SCOTT
1982 (Final Cut : 2007). Etats-Unis d'Amérique. 112 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : David Webb Peoples, Hampton Fancher, d'après Philip K. Dick. Photographie : Jordan Cronenweth. Musique : Vangelis. Production : Michael Deeley, Ridley Scott, Ivor Powell, Run Run Shaw, Hampton Fancher, Brian Kelly / Blade Runner Partnership, The Ladd Company, Shaw Brothers. Interprétation : Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young, Daryl Hannah, Edward James Olmos.

Indiana Jones et le Temple Maudit (Indiana Jones and the Temple of Doom)
Réalisation : STEVEN SPIELBERG
1984. Etats-Unis d'Amérique. 118 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Willard Huyck, Gloria Katz. Photographie : Douglas Slocombe. Musique : John Williams. Production : Robert Watts, Kathleen Kennedy, George Lucas, Frank Marshall / Lucasfilm Ltd., Paramount Pictures. Interprétation : Harrison Ford, Kate Capshaw, Jonathan Ke Quan, Amrish Puri, Roshan Seth.

La Chair et le Sang (Flesh + Blood)
Réalisation : PAUL VERHOEVEN
1985. Etats-Unis d'Amérique, Espagne. 126 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Gerard Soeteman, Paul Verhoeven. Photographie : Jan de Bont. Musique : Basil Poledouris. Production : Gijs Versluys / Impala S.A., Riverside Productions. Interprétation : Rutger Hauer, Jennifer Jason Leigh, Tom Burlinson, Jack Thompson, Fernando Hilbeck.

Out of Africa - Souvenirs d'Afrique (Out of Africa)
Réalisation : SYDNEY POLLACK
1985. Etats-Unis d'Amérique. 150 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Kurt Luedtke, d'après Karen Blixen. Photographie : David Watkin. Musique : John Barry. Production : Sydney Pollack, Terence A. Clegg / Universal Pictures, Mirage Entertainment. Interprétation : Meryl Streep, Robert Redford, Klaus Maria Brandauer, Michael Kitchen, Malick Bowens.

Le Nom de la Rose
Réalisation : JEAN-JACQUES ANNAUD
1986. France, Allemagne, Italie. 130 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Andrew Birkin, Gérard Brach, Howard Franklin, Alain Godard, d'après Umberto Eco. Photographie : Tonino Delli Colli. Musique : James Horner. Production : Bernd Eichinger, Franco Cristaldi, Alexandre Mnouchkine, Herman Weigel, Jake Eberts, Thomas Schühly / Cristaldifilm, France 3 Cinéma, Les Films Ariane, Neue Constantin Film, RAI-Radiotelevisione Italiana, Zweites Deutsches Fernsehen. Interprétation : Sean Connery, Christian Slater, F. Murray Abraham, Michael Lonsdale, Valentina Vargas.

Indiana Jones et la Dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade)
Réalisation : STEVEN SPIELBERG
1989. Etats-Unis d'Amérique. 127 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : George Lucas, Menno Meyjes, Jeffrey Boam, Philip Kaufman. Photographie : Douglas Slocombe. Musique : John Williams. Production : Robert Watts, George Lucas / Lucasfilm Ltd., Paramount Pictures. Interprétation : Harrison Ford, Sean Connery, Denholm Eliott, John Rhys-Davies, Alison Doody.

Cyrano de Bergerac
Réalisation : JEAN-PAUL RAPPENEAU
1990. France. 135 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Jean-Claude Carrière, Jean-Paul Rappeneau, d'après Edmond Rostand. Photographie : Pierre Lhomme. Musique : Jean-Claude Petit. Production : René Cleitman, Michel Seydoux / Caméra One, Centre National de la Cinématographie, DD Productions, FILMS A2, Hachette Première, Investors Club, La Sofica Sofinergie, UGC Images. Interprétation : Gérard Depardieu, Anne Brochet, Vincent Perez, Jacques Weber, Roland Bertin.

Total Recall (Total Recall)
Réalisation : PAUL VERHOEVEN
1990. Etats-Unis d'Amérique. 113 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Ronald Shusett, Dan O'Bannon, Jon Povill, d'après Philip K. Dick. Photographie : Jost Vacano. Musique : Jerry Goldsmith. Production : Buzz Feitshans, Ronald Shusett / Carolco Pictures, TriStar Pictures. Interprétation : Arnold Schwarzenegger, Rachel Ticotin, Sharon Stone, Ronny Cox, Michael Ironside.

La Leçon de Piano (The Piano)
Réalisation : JANE CAMPION
1993. Nouvelle Zélande, Australie, France. 121 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Jane Campion. Photographie : Stuart Dryburgh. Musique : Michael Nyman. Production : Jan Chapman, Mark Turnbull, Alain Depardieu / Ciby 2000, Australian Film Commission, New South Wales Films & TV Office. Interprétation : Holly Hunter, Harvey Keitel, Sam Neill, Anna Paquin, Kerry Walker.

Last Action Hero (Last Action Hero)
Réalisation : JOHN McTIERNAN
1993. Etats-Unis d'Amérique. 130 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Zak Penn, Adam Leff, Shane Black, David Arnott. Photographie : Dean Semler. Musique : Michael Kamen. Production : John McTiernan, Stephen J. Roth / Columbia Pictures Corporation, Oak Productions. Interprétation : Arnold Schwarzenegger, F. Murray Abraham, Austin O'Brien, Art Carney, Anthony Quinn.

Le Hussard sur le toit
Réalisation : JEAN-PAUL RAPPENEAU
1995. France. 135 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Jean-Claude Carrière, Nina Companeez, Jean-Paul Rappeneau, d'après Jean Giono. Photographie : Thierry Arbogast. Musique : Jean-Claude Petit. Production : René Cleitman, Bernard Bouix / Centre Européen Cinématographique Rhône-Alpes, Compagnie Européenne Cinématographique (CEC), Entree Europees Cineatografique, Studio Canal, France 2 Cinéma, Hachette Première et Cie. Interprétation : Juliette Binoche, Olivier Martinez, François Cluzet, Jean Yanne, Paul Freeman.

Le 13ème Guerrier (The 13th Warrior)
Réalisation : JOHN McTIERNAN
1999. Etats-Unis d'Amérique. 102 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Warren Lewis, William Wisher, d'après Michael Crichton. Photographie : Peter Menzies Jr.. Musique : Jerry Goldsmith. Production : Ned Dowd, Michael Crichton, John McTiernan, Lou Arkoff / Touchstone Pictures. Interprétation : Antonio Banderas, Dennis Storhoi, Vladimir Kulich, Diane Venora, Daniel Southern.

Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (Sleepy Hollow)
Réalisation : TIM BURTON
1999. Etats-Unis d'Amérique. 105 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Andrew Kevin Walker, d'après Washington Irving. Photographie : Emmanuel Lubezki. Musique : Danny Elfman. Production : Scott Rudin, Adam Schroeder, Kevin Yagher, Andrew Kevin Walker, Mark Roybal, Francis Ford Coppola, Larry J. Franco, Celia D. Costas / American Zoetrope, Mandalay Pictures, Paramount Pictures, Scott Rudin Productions. Interprétation : Johnny Depp, Christina Ricci, Miranda Richardson, Michael Gambon, Christopher Walken.

Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau (The Lord of the Rings : The Fellowship of the Ring)
Réalisation : PETER JACKSON
2001. Etats-Unis d'Amérique, Nouvelle Zélande. 175 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Peter Jackson, Frances Walsh, Philippa Boyens, d'après J.R.R. Tolkien. Photographie : Andrew Lesnie. Musique : Howard Shore, Enya. Production : Frances Walsh, Peter Jackson, Barrie M. Osborne, Tim Sanders, Rick Porras, Jamie Selkirk, Ellen M. Somers, Mark Ordesky, Harvey Weinstein, Bob Weinstein, Robert Shaye, Michael Lynne / New Line Cinema, WingNut Films, The Saul Zaentz Company. Interprétation : Elijah Wood, Viggo Mortensen, Sean Bean, Cate Blanchett, Liv Tyler.

Le Seigneur des Anneaux : Les Deux Tours (The Lord of the Rings : The Two Towers)
Réalisation : PETER JACKSON
2002. Etats-Unis d'Amérique, Nouvelle Zélande. 178 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Peter Jackson, Frances Walsh, Philippa Boyens, Stephen Sinclair, d'après J.R.R. Tolkien. Photographie : Andrew Lesnie. Musique : Howard Shore. Production : Frances Walsh, Peter Jackson, Barrie M. Osborne, Rick Porras, Jamie Selkirk, Ellen M. Somers, Mark Ordesky, Robert Shaye, Michael Lynne / New Line Cinema, WingNut Films, The Saul Zaentz Company. Interprétation : Elijah Wood, Ian McKellen, Viggo Mortensen, Christopher Lee, John Rhys-Davies.

Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi (The Lord of the Rings : The Return of the King)
Réalisation : PETER JACKSON
2003. Etats-Unis d'Amérique, Nouvelle Zélande. 200 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Peter Jackson, Frances Walsh, Philippa Boyens, d'après J.R.R. Tolkien. Photographie : Andrew Lesnie. Musique : Howard Shore. Production : Frances Walsh, Peter Jackson, Barrie M. Osborne, Tim Sanders, Rick Porras, Jamie Selkirk, Mark Ordesky, Robert Shaye, Michael Lynne / New Line Cinema, WingNut Films. Interprétation : Elijah Wood, Viggo Mortensen, Sean Astin, Orlando Bloom, Andy Serkis.

Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Eternal Sunshine of the Spotless Mind)
Réalisation : MICHEL GONDRY
2004. Etats-Unis d'Amérique. 108 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Charlie Kaufman, Michel Gondry, Pierre Bismuth. Photographie : Ellen Kuras. Musique : Jon Brion. Production : Steve Golin, Anthony Bregman, Charlie Kaufman, David L. Bushell, Glenn Williamson, Georges Bermann / Focus Features, Universal Pictures. Interprétation : Jim Carrey, Kate Winslet, Kirsten Dunst, Mark Ruffalo, Elijah Wood.

Alexandre (Alexander)
Réalisation : OLIVER STONE
2004. Etats-Unis d'Amérique, France, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni. 170 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Oliver Stone, Christopher Kyle, Laeta Kalogridis. Photographie : Rodrigo Prieto. Musique : Vangelis. Production : Moritz Borman, Jon Kilik, Iain Smith, Thomas Schuly, Matthias Deyle, Fernando Sulichin / Pathé, Warner Bros., Intermedia Films, France 2 Cinéma, France 3 Cinéma, Egmond Film & Television, Pacifica Film, IMF Internationale Medien und Film GmbH & Co. Produktions KG. Interprétation : Colin Farrell, Angelina Jolie, Val Kilmer, Anthony Hopkins, Jared Leto.

Kingdom of Heaven (Kingdom of Heaven)
Réalisation : RIDLEY SCOTT
2005. Etats-Unis d'Amérique, Allemagne, Espagne, Royaume-Uni. 145 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : William Monahan. Photographie : John Mathieson. Musique : Harry Gregson-Williams. Production : Ridley Scott, Branko Lustig, Lisa Ellzey, Terry Needham / 20th Century Fox, Scott Free Productions, Kanzaman. Interprétation : Orlando Bloom, Eva Green, Jeremy Irons, David Thewlis, Ghassan Massoud.

Black Book (Zwartboek)
Réalisation : PAUL VERHOEVEN
2006. Pays-Bas, Allemagne, Royaume-Uni. 145 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Gerard Soeteman, Paul Verhoeven. Photographie : Theo van de Sande. Musique : Anne Dudley. Production : Paul Verhoeven, Jos van der Linden, San Fu Maltha, Frans van Gestel, Jeroen Beker, Jens Meurer, Teun Hilte, Marc Noyons, Jindra Markus, Sonja B. Zimmer, Andreas Grosch, Andrea Schmid, Marcus Schofer, Henning Molfenter, Carl Woebcken, Jamie Carmichael, Graham Begg, Sara Giles / Fu Works Productions. Interprétation : Carice van Houten, Thom Hoffman, Halina Reijn, Sebastian Koch, Waldemar Kobus.

Sa Majesté Minor
Réalisation : JEAN-JACQUES ANNAUD
2007. France, Espagne. 100 min. Couleur. HDCam.
Scénario : Gérard Brach. Photographie : Jean-Marie Dreujou. Musique : Javier Navarrete. Production : Xavier Castano, Jaume Roures / Repérages, Studio Canal, Malvarrosa Media, MediaPro, Pathé Renn Productions, France 2 Cinéma, France 3 Cinéma, Canal +, CinéCinémas. Interprétation : Vincent Cassel, José Garcia, Claude Brasseur, Mélanie Bernier, Sergio Peris-Mencheta.

Stardust, le mystère de l'étoile (Stardust)
Réalisation : MICHAEL VAUGHN
2007. Etats-Unis d'Amérique. 128 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Matthew Vaughn, Jane Goldman, d'après Neil Gaiman. Photographie : Ben Davis. Musique : Ilan Eshkeri. Production : Micheal Dreyer, Neil Gaiman, Lorenzo di Bonaventura, Matthew Vaughn, Tarquin Pack, Peter Morton, David Womark, Kris Thykier, Stephen Marks / Di Bonaventura Pictures, Ingenious Film Partners, Paramount Pictures. Interprétation : Michelle Pfeiffer, Robert De Niro, Claire Danes, Charlie Cox, Sarah Alexander.

La Légende de Beowulf (Beowulf)
Réalisation : ROBERT ZEMECKIS
2007. Etats-Unis d'Amérique. 113 min. Couleur. 35 mm.
Scénario : Roger Avary, Neil Gaiman. Photographie : Robert Presley. Musique : Alan Silvestri. Production : Robert Zemeckis, Steve Starkey, Jack Rapke, Steve Bing, Martin Shafer, Roger Avary, Neil Gaiman / Shangri-La Entertainment, Warner Bros., Imagemovers, Paramount Pictures. Interprétation : Ray Winstone, Brendan Gleeson, Anthony Hopkins, Robin Wright Penn, John Malkovich.

Voila. C'est tout... Du moins pour le moment. Concernant l'avenir du format DVD classique, il parait que le HD-DVD ou le Blue-Ray Disc vont bientôt tout écraser sur leur passage (dit-on !), mais, à vrai dire, il n'est pas impossible que je procède encore, d'ici la fin de cette année, à quelques acquisitions supplémentaires de films de cinéma sous forme de DVD... Nous verrons bien si des occasions se présentent. Du reste, le vieux lecteur de DVD que j'utilise fonctionne toujours, même après toutes ces années d'activité : pourquoi ne pas continuer à en profiter ?

Cordialement, :-)

Hyarion.

(Illustrations : ©DR)
Par Hyarion
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