Une fois de plus, je suis
en retard... Voila déjà, en effet, quelques jours que le compte-rendu de la huitième République des Blogs (RdB) de Toulouse aurait dû être mis en ligne sur le présent blog,
puisque la RdB en question a eu lieu vendredi dernier, 23 janvier. Des perturbations dues à la tempête qui a frappé le Sud-Ouest de la France samedi dernier, ainsi qu'une "discussion"
houleuse au sujet du conflit israélo-palestinien sous forme de commentaires au bas de mon article précédent, m'ont obligé à reporter sans cesse la publication du compte-rendu... jusqu'à ce
soir. Que l'on m'excuse par avance du caractère sans doute visiblement un peu hâtif de la rédaction du présent article : le temps me manque...
Ainsi, donc, vendredi dernier, une poignée de blogueurs et de lecteurs de blogs toulousains se sont réunis, en début de soirée, pour une nouvelle édition de la République des Blogs de
Toulouse, qui a fêté son premier anniversaire lundi dernier, 26 janvier. Cette fois-ci, nous étions cinq participants, tous des habitués du rendez-vous. Il y avait bien sûr la blogueuse
"M.", toujours co-organisatrice de la RdB et toujours responsable du blog intitulé "Le Rocrocodile
kinépeuthe".
Il y avait également Philippe David, lui-aussi co-organisateur et toujours auteur du blog "Vu de droite", la
blogueuse Christie, qui s'occupe toujours du blog "Alluvions", ainsi que Dante, toujours lecteur régulier du présent blog. Le lieu
habituel des RdB toulousaines - à savoir le bar lounge de la place du Fer-à-Cheval jusqu'ici appelé le Ferdillon - étant finalement fermé pour travaux, nous nous étions donnés rendez-vous, ce
soir-là, à 18h30, place du Capitole, en face du café-restaurant Le Bibent. Constatant les légendaires tarifs prohibitifs du café-restaurant en question, et après avoir renoncé à squatter la
Salle des Illustres du Capitole en songeant que les responsables de la Mairie de Toulouse ne nous réserveraient pas forcément un bon accueil au delà de 19h00 - bien que le maire actuel, Pierre
Cohen, ait, il y a un an, participé à la première édition de la RdB -, nous nous sommes engagés, "M.", Christie, Philippe et moi, dans la rue Saint-Rome, puis dans la rue
des Changes, à la recherche d'un café où improviser notre RdB. Arrivés devant la Place d'Esquirol, nous avons finalement décidés de nous installer au café-restaurant Le Père Léon, où nous nous
sommes mis à parler tout d'abord du dernier livre politique de Philippe, intitulé Journal intime d'une année de rupture, publié en décembre dernier aux éditions de l'Ixcéa. Le
contenu de ce livre est constitué pour partie d'articles du blog "Vu de droite" et pour partie de textes inédits de l'auteur, qui, dans cet ouvrage,
exprime, souvent avec beaucoup d'humour, son point de vue sur les turpitudes de la vie politique française, du premier tour de l'élection présidentielle de 2007 au discours prononcé à Toulon
par Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa en septembre dernier. Philippe nous a appris que son livre avait la chance de bénéficier désormais d'une bonne diffusion, puisque les lecteurs peuvent
aujourd'hui se procurer des exemplaires dudit livre aussi bien chez l'éditeur Ixcéa, que sur des sites de vente en ligne tels que Amazon ou Fnac.com, le Journal intime d'une année de
rupture étant aussi directement disponible à la Fnac de Labège et à la Fnac de Toulouse Wilson...
Tout en buvant des boissons chaudes ou froides, et en attendant l'arrivée de Dante, nous avons ensuite évoqué les grands sujets d'actualité : la crise économique et financière, les
milliards des banquiers, les chômeurs par millions, le conflit israélo-palestinien, et, bien entendu, l'arrivée du "Messie" à La Maison Blanche, le 20 janvier dernier...
Barack Obama devient le premier président noir des Etats-Unis
Barack Obama est devenu mardi le premier président noir des Etats-Unis après avoir prêté serment lors de la traditionnelle cérémonie d'investiture à Washington sous les yeux émus d'une foule
immense évaluée à plus de deux millions de personnes.
Sous les acclamations de ses partisans rassemblés à l'extérieur du Capitole à Washington, le 44e président a prêté serment de respecter la Constitution.
"Moi, Barack Hussein Obama, je jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des États-Unis, et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et
défendre la Constitution des Etats-Unis", a-t-il déclaré.
Dans son discours d'investiture qu'il a prononcé immédiatement après, M. Obama a estimé que ses concitoyens avaient choisi "l'espoir plutôt que la peur" en le choisissant comme président.
L'Amérique est "prête à diriger" à nouveau les affaires du monde, a-t-il affirmé, sous les yeux de ses prédécesseurs, parmi lesquels le sortant George W. Bush dont le mandat de huit ans
venait de prendre fin à midi (17H00 GMT).
Face à la menace du terrorisme, Barack Obama, a prévenu les extrémistes du monde entier qu'ils ne réussiraient pas à affaiblir les Etats-Unis qui "les vaincront".
Il a promis que les Etats-unis allaient "commencer à quitter l'Irak de façon responsable", près de cinq ans après l'invasion de ce pays sur ordre de M. Bush.
Il a proposé au monde musulman "une nouvelle approche, fondée sur l'intérêt et le respect mutuels".
A propos de la récession dans laquelle se débattent les Etats-Unis, M. Obama a estimé que l'économie américaine, "gravement affaiblie", avait été victime de "la cupidité et l'irresponsabilité
de certains".
"Un pays ne peut prospérer longtemps en ne favorisant que les plus prospères", a-t-il lancé.
Prenant le contre-pied de la politique de l'administration sortante, il a assuré que les Etats-Unis travailleraient "sans relâche pour faire reculer le spectre du réchauffement de la
planète".
Dès son investiture, M. Obama a reçu les félicitations des dirigeants du monde entier.
Le président français Nicolas Sarkozy lui a adressé ses "voeux de plein succès" et s'est déclaré "résolu à travailler main dans la main" avec les Etats-Unis pour "relever ensemble les
immenses défis" du monde.
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a salué "un nouveau chapitre dans l'histoire américaine comme dans l'histoire du monde".
(Dépêche de l'Agence France Presse, 20 janvier 2009, 17h37)
Bien entendu, Barack Obama n'est pas le Messie, contrairement à ce que certains ont semblé croire, ce 20 janvier
dernier, à Washington et ailleurs... Certes, on ne peut que se réjouir du fait que la désastreuse page de l'administration Bush soit enfin définitivement tournée, mais il n'en est pas moins
évident que Obama, maintenant qu'il est devenu président, fera forcément des déçus, compte tenu des folles espérances qu'il a suscité durant sa campagne électorale... Pour le reste, je l'ai
déjà dit juste après son élection en novembre, et Philippe l'a répété pendant notre discussion : Wait and see... Nous verrons bien, d'ici 2012, en effet, si le nouveau président
des Etats-Unis est vraiment à la hauteur de sa fonction, quel que soit l'espoir qu'il a pu représenter jusqu'ici pour une majorité des citoyens des Etats-Unis d'Amérique...
Vers 19h50, Dante nous a enfin rejoint au Père Léon, mais à peine s'était-il installé à notre table que nous avons tous été prié de quitter l'établissement, sous prétexte que le
café-restaurant Le Père Léon ferme maintenant à 20h00, même un vendredi soir (comme dirait Michel Colucci, dit Coluche, "c'est nouveau, ça vient de sortir"). Contraints de chercher un
autre établissement où continuer à improviser notre RdB, nous nous sommes mis à déambuler dans le froid hivernal, sur les trottoirs de la rue de Metz, en direction du Pont Neuf... Nous sommes
d'abord entrés dans le bar Le Chat d'Oc, dont l'ambiance et la décoration gothiques nous ont paru assez originaux. Cependant, hélas, nous n'avons pas tardé à constater, avant même de nous
asseoir à une table, que l'endroit était envahi par une insupportable odeur d'urine... Fuyant aussitôt cette atmosphère que Dante a qualifié d'"ambiance litière" - Le Chat d'Oc
ayant apparemment, toujours selon Dante, "oublié de pomper dans sa fosse sceptique" -, nous nous sommes finalement réfugiés dans un autre bar, nommé Le Filochard, et situé à
l'angle de la rue de Metz et du Quai de Tounis, juste en face du Pont Neuf passant au dessus de la Garonne alors en crue. Au Filochard, ouvert jusqu'à 2h00 du matin, où il n'y avait point
d'odeur suspecte, et où régnait une bonne ambiance, nous nous sommes installés autour d'une table dans la petite salle du fond, dont les murs étaient couverts d'affiches diverses, dont une a
particulièrement attiré notre attention, dès notre arrivée. Il s'agissait d'une affiche imprimée par une certaine "Union Antifasciste Toulousaine" (UAT), dont on peut également
voir des exemplaires placardés sur les murs de l'Université du Mirail, où lesdits exemplaires cohabitent aisément avec d'autres affiches de propagande politique sans queue ni tête, notamment
les habituelles affiches de la mouvance LCR/NPA de Besancenot et Krivine qui envahissent régulièrement, et jusqu'à l'écoeurement, les malheureux murs de la fac du Mirail... L'affiche de l'UAT,
elle, nous a particulièrement interpellé par la question qu'elle posait : "Quel antifascisme radical en 2009 ?"
Relisons le propos de l'affiche, appellant à un débat public à Toulouse demain, 29 janvier : "Depuis le hold up de Sarkozy en 2007 sur les électeurs du FN, l'extrême droite est-elle encore
vivante, diluée dans une démocratie sécuritaire ou en pleine recomposition ? Pourquoi nous pensons que la menace persiste ? En quoi les fascistes & co [sic] sont-ils les alliés objectifs
des patrons et les rejetons du capitalisme ? Voilà toutes les questions auxquelles nous essayons de répondre..." On ne peut que féliciter les auteurs de ce texte pour leur aptitude
particulièrement prononcée à pratiquer les amalgames imbéciles sur fond de manichéisme puéril, en essayant ainsi de mélanger un "antifascisme" de bazar avec un anticapitalisme
d'opérette qui sent bon le Besancenot réchauffé... En tout cas, nous avons bien rigolé, ce soir-là, en songeant à cette improbable "Union Antifasciste Toulousaine" et à la grande
question qui lui tient tant à coeur : "Quel antifascisme radical en 2009 ?" Personnellement, il me semble que la véritable grande question à débattre devrait être plutôt "jusqu'où
ira la connerie politique en 2009 ?", ou quelque chose d'approchant, mais ce n'est là que mon point de vue... En tout cas, si vous avez la réponse à la question que se pose l'UAT, chers
lecteurs, communiquez-la sous forme de commentaire... Sinon, comprenne qui pourra... ;-)
La soirée s'est donc, en tout cas, poursuivie au Filochard, mais je ne sais plus jusqu'à quelle heure (22h00 ou 23h00 ?)... Tant en consommant quelques boissons alcoolisées, nous avons parlé
des sujets les plus divers, et notamment des problèmes de logement de ces couples de Français qui n'arrivent pas à obtenir la location de l'appartement de leurs rêves sous prétexte qu'ils
n'apportent jamais assez de garanties au propriétaire de l'appartement, malgré tous leurs efforts ("C'est bon... mais pas suffisant !"), ainsi que l'avait éloquemment montré, il y a
quelque temps déjà, en 2007, un reportage de l'émission télévisée satirique Groland, sur Canal+... ;-)
Dante nous a également montré un exemplaire du livre consacré au quartier toulousain du Mirail, intitulé Le Mirail, Mémoire d'une ville, et publié l'année dernière sous la
direction de Stéphane Gruet et Rémi Papillault. Nous avons pu y voir notamment la reproduction d'une insolite coupure de presse de 2001, dans laquelle on signalait que le nouveau maire de
Toulouse de l'époque, Philippe Douste-Blazy, avait l'intention de raser une partie du Mirail, sachant que la coupure de presse en question est en fait un article de la Dépêche du Midi,
publié le... 11 septembre 2001, soit non seulement le jour des attentats de New-York et de Washington, mais aussi, et surtout, quelques jours avant l'explosion de l'usine AZF de Toulouse, le 21
septembre 2001, qui a durement touché les environs, et notamment le quartier du Mirail... Décidément, il n'a pas eu de chance, ce pauvre Douste : dès le début, avec son "11 septembre
personnalisé" - dixit Dante -, il était mal parti... ;op
La soirée, plus ou moins itinérante, et finalement très amusante, s'est bien terminée. Ce fut une République des Blogs originale, sans lieu de rendez-vous fixe, et caractérisée, une fois de
plus, par la bonne humeur des participants. La RdB de Toulouse a maintenant un an d'existence, et d'autres éditions de l'évènement viendront sans doute, durant les prochaines mois...
Espérons simplement que nous serons plus nombreux à l'avenir, et que nous aurons bientôt à nouveau droit à un lieu de rencontre bien défini, histoire d'éviter les déconvenues du genre "Ici,
on ferme à 20h00, désolé" ou "Désolé, je crois que j'ai oublié de changer la litière du chat"... A suivre... ;-)
Je profite de l'occasion que représente la publication du présent article pour signaler à mes lecteurs que j'ai pris bonne note de l'immense intérêt qu'ils éprouvent vis-à-vis de certains des
sujets évoqués sur le présent blog, et tout particulièrement vis-à-vis de ce grand sujet qu'est celui des actrices de cinéma... ;-) Je ne vous promets pas de toujours forcément évoquer, à
l'avenir, lesdites actrices de cinéma dans tous mes articles, mais sachez néanmoins, que j'ai bien compris quelles sont vos attentes par rapport à ce sujet, qui sera sans doute à nouveau évoqué
dans de futurs articles... ;-) On me dit, par ailleurs, que cela serait bien que je publie ici des clichés d'actrices - ou de belles femmes ayant un physique d'actrice - que j'aurai
photographié moi-même... Entre nous, je ne sais pas si j'aurai l'occasion de le faire un jour, mais c'est une bonne idée, et là encore, j'en prends bonne note... ;-)
Pour finir, je réponds à une question qui m'a été posée par courriel privé, et qui concerne la fameuse citation de Jacques Chirac qui apparait en ouverture de mon blog depuis sa création, et
que vous connaissez tous, depuis le temps qu'elle est là : "Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c'est la seule chose qu'il comprenne. Deux, ça porte
chance."
On me demande d'où vient cette citation. J'ai déjà eu l'occasion de le préciser par le passé, mais je peux fort bien rappeler ici l'origine de ce propos, qui est historique. Vers 1995, Jacques
Chirac a effectivement prononcé cette belle formule concernant Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, même s'il existe, en vérité, plusieurs versions de ladite formule.
La plus récente est celle qui a été donnée par Patrick Rotman, dans son documentaire Chirac, diffusée sur France 2 en 2006 :
"[Sarkozy,] il faut lui marcher dessus, et du pied gauche, car cela porte bonheur."
(Jacques Chirac en 1995, cité par Patrick Rotman, dans le documentaire Chirac, France 2, octobre
2006)
En ce qui me concerne, j'ai toujours préféré une version plus ancienne de cette formule chiraquienne, à savoir celle
qui est citée par la journaliste Ghislaine Ottenheimer dans un de ses livres politiques, intitulé Le Fiasco (1996) et consacré aux premiers mois du premier mandat présidentiel de
Chirac :
"Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c'est la seule chose qu'il comprenne. Deux, ça porte
chance."
(Jacques Chirac, cité par Ghislaine Ottenheimer, in Le Fiasco, Albin Michel, 1996)
C'est donc cette version citée par Ottenheimer que j'ai choisi pour servir de citation d'ouverture au présent blog. Je
la trouve toujours très pertinente, aujourd'hui comme hier... ;-)
Voila. C'est tout pour ce soir. A plus tard...
Cordialement, :-)
Hyarion.
(Illustrations : Le Capitole de nuit, à Toulouse, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Archives/Pascal Pavani
; Couverture du Journal intime d'une année de rupture, de Philippe David, ouvrage publié par les éditions de l'Ixcéa ; Barack Obama prêtant serment lors de la traditionnelle
cérémonie d'investiture à Washington le 20 janvier 2009, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Timothy A. Clary ; Des centaines de milliers de personnes réunies devant le Capitole de
Washington pour la prestation de serment de Barack Obama, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Stan Honda ; Barack Obama prononçant son discours d'investiture après avoir prêté
serment à Washington, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Timothy A. Clary ; Le président des Etats-Unis Barack Obama prononçant son premier discours en tant que président en
exercice, le 20 janvier 2009 à Washington, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Getty Images/Alex Wong ; Affiche de l'"Union Antifasciste Toulousaine" [UAT], janvier 2009 ; Détail
d'une page de l'ouvrage Le Mirail, Mémoire d'une ville, où l'on voit le début d'un article de la Dépêche du Midi du 11 septembre 2001 [référence entourée et surlignée par l'alias
Dante] relatant la décision du maire de Toulouse de l'époque, Philippe Douste-Blazy, de raser une partie du quartier du Mirail ; Montage photo des portraits de deux actrices de cinéma
: à gauche, l'actrice Kate Winslet posant lors de la première du film Les Noces rebelles [Revolutionary Road] réalisé par Sam Mendes, à Westwood [Californie], le 15 décembre
2008, photographie de l'agence de presse Reuters, ©Reuters, et à droite, l'actrice Kirsten Dunst posant lors d'un gala, à Los Angeles, le 10 janvier 2009, photographie, ©AP/Dan Steinberg ;
L'actrice Kate Winslet aperçue lors de la première du film Les Noces rebelles [Revolutionary Road], à Westwood [Californie], le 15 décembre 2008, photographie de l'agence de
presse Reuters, ©Reuters ; Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, le 17 mars 2008 dans la cour des Invalides à Paris, lors de la cérémonie en hommage à Lazare Ponticelli, le dernier "poilu" de la
Première Guerre Mondiale, décédé à 110 ans, photographie de l'agence de presse Reuters, ©Reuters)
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