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"Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c'est la seule chose qu'il comprenne. Deux, ça porte chance." (Jacques Chirac)


(Jacques Chirac, par Kiro)

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Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 16:42
Quel monde merveilleux que celui dans lequel nous vivons ! Si absurde, si bête, si minable, et pourtant si passionnant ! Tyrannie de l'urgence, tyrannie des apparences : tel est le régime auquel ce monde reste aujourd'hui condamné... C'est beau. C'est magnifique. Les mots me manquent... ;op
Ce mois-ci, dans certaines rues de Toulouse, comme ailleurs en Occident depuis quelques semaines, on peut voir de grandes affiches publicitaires sur lesquelles l'actrice américaine Eva Mendes pose nue, vendant ainsi sa beauté, comme tant d'autres avant elle, pour inciter la masse des consommateurs à se procurer un produit dont elle n'a pas besoin, en l'occurence ici un parfum très cher, trop cher sans doute, évidemment, mais qui ne peut être que désirable, je suppose, puisqu'il est associé à un nom de marque prestigieux, celui de Calvin Klein. Au fond, la seule chose qui soit désirable dans ces affiches publicitaires, c'est le corps voluptueux d'Eva Mendes, et rien de plus, du moins est-ce mon opinion... Que voulez-vous, je suis un assez mauvais client en matière de publicité : je suis capable de mémoriser parfaitement les slogans et les images des pubs, mais sans pour autant avoir quasiment jamais l'envie d'acheter les produits dont lesdites pubs ventent les mérites... Avec moi, la pub rate assez souvent son effet, car elle suscite assez rarement chez moi le désir d'acheter... Du nouveau parfum "Secret Obsession" de Calvin Klein, je n'ai que faire, bien entendu, mais je mettrais volontiers la belle Eva Mendes dans mon lit si l'occasion se présentait : la pub a ainsi su susciter mon attention, mais sans me donner envie d'acheter son parfum pour autant, quand bien même il s'agirait de l'offrir à quelqu'un, vu qu'il s'agit d'un parfum pour femme... Bien sûr, parfois, en ce qui me concerne, les publicités fonctionnent : il m'est ainsi arrivé, par exemple, d'être sensible aux publicités ventant les mérites de l'épaisseur triple du papier toilette Moltonel... mais sans pour autant que cela m'incite à acheter exclusivement du papier toilette Moltonel, vu qu'il existe des marques de papier toilette qui sont moins chères à l'achat, sans forcément être moins méritantes que Moltonel quant à la qualité de l'épaisseur du papier... Bref, les effets de la pub sont assez variables sur moi, mais je constate que depuis quelque temps maintenant ces effets se font de moins en moins sentir... Notre époque, faite de crise du capitalisme financier, et faite surtout de chômage en expansion, explique peut-être cela... Comprenne qui pourra, en tout cas...


Mais avec de telles considérations sur le paradis consumériste qui est le nôtre, j'en
viendrais presque à oublier l'objet du présent message... En vérité, on me presse d'évoquer ici l'actualité de ses derniers jours sur le présent blog, alors que je suis enlisé, depuis quelques semaines, dans la rédaction de ma série d'articles sur les choses que j'ai vu à Paris et aux alentours en septembre dernier. En attendant d'être éventuellement en mesure de vous proposer quelque-chose d'un peu consistant sur mes récents souvenirs de visites parisiennes, je propose à mes lecteurs les dépêches de l'AFP contenant les nouvelles les plus bouleversantes auxquelles j'ai dû faire face ces derniers jours... L'actualité est si riche en évènements, en ce moment, que le choix de ces dépêches, vous vous en doutez, chers lecteurs, a été des plus difficiles... mais j'ai néanmoins réussi à faire une sélection : j'espère que vous apprécierez ces nouvelles exceptionnelles à leur juste valeur... ;-)

Commençons par une nouvelle qui a sans doute dû intéresser le grand couturier Paco Rabanne, s'il a été mis au courant de cette histoire... aboslument extraordinaire, comme dirait l'autre...


La crise financière mondiale était inscrite dans les astres


Pour l'astrologue-financier indien Raj Kumar Sharma, la déconfiture financière mondiale était inscrite dans les astres. C'est même le combat entre Saturne et le Lion qui a précipité la faillite de la banque américaine Lehman Brothers.

Depuis Bombay, la capitale économique de l'Inde, M. Sharma s'est bâti une jolie réputation en prédisant les évolutions des indices boursiers de New York, Londres ou Tokyo en fonction de l'alignement des planètes.

Et n'allez pas chercher d'explications rationnelles à la crise bancaire internationale, assène le devin de 48 ans: "Le Lion est le signe zodiacal du Soleil et le Soleil symbolise le père dans l'astrologie indienne", explique doctement M. Sharma.

"Mais le fils du Soleil, Saturne, ne s'entend pas avec son père. Dès qu'ils sont en contact, ils se chamaillent et mettent les marchés en péril", poursuit-il.

A la fin avril, Saturne est rejoint dans la constellation du Lion par Ketu, une "planète fantôme" de la mythologie hindoue représentant l'échec et le manque de richesses. Saturne et Ketu s'affrontent alors comme des "dragons" et M. Sharma voit poindre la bourrasque financière. Fin juin, l'arrivée de "Mars en Lion", selon l'expression des astrologues, attise les flammes de la déroute qui s'annonce sur les marchés financiers.

Mais la première grande victime bancaire tombe en septembre lorsque Saturne retrouve le Lion."C'est pour cela que Lehman Brothers a dégringolé", assure M. Sharma, à propos de la banque d'affaires américaine qui a fait faillite il y a un mois.


L'astrologie védique sert à presque tout en Inde: du choix du prénom d'un nouveau-né aux
décisions de déménager ou d'ouvrir un bureau.

"Nous, les astrologues indiens, pensons que tout est influencé par l'énergie cosmique et les étoiles", rappelle M. Sharma, qui fournit depuis 16 ans des horoscopes aux opérateurs boursiers de Bombay. "Vous ne pouvez pas échapper au froid de la Lune ou à la chaleur du Soleil. Vous ne pouvez donc pas échapper à l'influence de Jupiter, Saturne, Mercure ou Vénus", avance-t-il.

Christopher Kevill, rédacteur d'une chronique sur l'astrologie financière dans le journal indien Daily News and Analysis croit aussi aux liens très forts entre le positionnement des planètes et les aléas des Bourses.

"Les gens ont des horoscopes. Les entreprises et les actions boursières aussi", a-t-il répondu par courriel depuis Toronto au Canada.

Et la tourmente boursière actuelle se lisait dans les astres, confirme-t-il.


"Par exemple, lorsque Saturne est à 150 degrés d'une autre planète, nous sommes dans un état d'incertitude voire de crainte", dit-il.

Les deux astro-financiers sont bien pessimistes pour l'avenir.

"Le rebond des Bourses va faire long feu et les marchés vont replonger", pronostique M. Kevill. "La crise va continuer pendant deux ou trois ans", prédit même M. Sharma. "D'ici à 2010, je vois les marchés 50% plus bas que leurs niveaux actuels", renchérit son confrère.

(Dépêche de l'Agence France-Presse, 15 octobre 2008, 10h58)

Comme quoi, finalement, tout s'explique... Mais la nouvelle suivante est assurément encore
plus bouleversante...


Le Capital de Karl Marx se vend bien en ces temps de crise financière


Les ventes du Capital, l'ouvrage majeur de Karl Marx, sont en "claire augmentation" en ces
temps de crise financière, a dit Jörn Schütrumpf de la maison d'édition Karl-Dietz-Verlag dans une interview mercredi [15 octobre].

"Marx est de nouveau à la mode", "la demande pour ses oeuvres est en claire hausse", a dit M. Schütrumpf au quotidien Neue Ruhr Neue Rheinzeitung.

La maison d'édition berlinoise a vendu le premier tome du livre Le Capital cette année à 1.500 exemplaires, contre par exemple 500 en 2005. "Les ventes vont continuer à augmenter davantage encore" d'ici la fin de l'année, a assuré l'éditeur.

Les lecteurs sont issus d'"une jeune génération d'érudits qui a dû reconnaître que les promesses néo-libérales ne se sont pas réalisées", a-t-il souligné.

Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück en personne avait fait référence à Marx fin septembre dans le cadre de la crise financière.

"Certaines parties de la théorie de Marx ne sont pas si fausses" comme celle que le capitalisme finit par s'auto-détruire à force d'avidité, avait-il dit dans une interview à l'hebdomadaire Der Spiegel.

Karl Marx, né en 1818 à Trèves en Allemagne, était un philosophe célèbre pour sa critique du capitalisme et sa vision de l'histoire comme résultat de la lutte des classes, à l'origine du marxisme.

En 1867, il a publié le premier tome de son ouvrage majeur Le Capital, dans lequel il entendait démontrer les contradictions du capitalisme. Il a laissé des brouillons des deux tomes suivants avant de mourir en 1883 à Londres.

(Dépêche de l'Agence France-Presse, 15 octobre 2008, 09h42)


Sur fond de crise, les livres de Marx ne se sont jamais si bien vendus



Effet de mode ou quête de sens face à la crise économique ? Les livres de Marx ne se sont en
tout cas jamais si bien vendus, affirme Jörn Schütrumpf, éditeur allemand spécialisé dans la littérature communiste.

"Depuis 2005, mon chiffre d'affaires ne cesse d'augmenter", affirme cet homme tout de noir vêtu à la barbe soignée, directeur des éditions berlinoises Karl Dietz Verlag, dans son stand de la Foire du Livre de Francfort qui se tient jusqu'à dimanche [19 octobre].

Derrière lui, son "bestseller": une édition très soignée à la couverture bleu sombre du "Capital", la "bible" du marxisme, rédigée par Karl Marx et Friedrich Engels, dont la première partie est parue en 1867.

"En 2005, j'en ai vendu 500 exemplaires, puis 800 en 2006, et 1.300 en 2007. Sur les neuf premiers mois de l'année 2008, j'en suis déjà à 1.500. Les chiffres en valeur absolue ne sont pas impressionnants, mais la progression, si", déclare à l'AFP cet éditeur engagé, en proposant des petits gâteaux russes.

"Bien sûr, il y a un effet de mode, surtout beaucoup de jeunes qui achètent le livre mais ne le liront jamais vraiment, car c'est une lecture extrêmement ardue et exigeante", affirme-t-il, alors que derrière lui s'affichent de grands portraits du philosophe allemand ou de la figure emblématique du socialisme allemand Rosa Luxembourg.

"Mais je discerne aussi un vrai mouvement de retour à la lecture de Marx", se réjouit Jörn Schütrumpf.

Alors que le monde est au bord de la récession, il affirme: "une société qui ressent à nouveau le besoin de lire Karl Marx, c'est une société qui se sent mal."

(Dépêche de l'Agence France-Presse, 17 octobre 2008, 11h53)

L'oeuvre de Karl Marx est bien entendu fort intéressante, et mérite que l'on s'y intéresse... à condition que l'on ne considère pas tout ce qu'il a écrit comme parole d'Evangile. Personnellement, je le répète encore une fois, je ne suis pas capitaliste, mais je ne suis pas non plus marxiste : les approches désespéremment systémiques du monde comme il va, ça n'est vraiment pas ma tasse de thé... Marx doit être lu, mais pas plus ni moins que les autres grands philosophes occidentaux. Le phénomène de mode autour de l'oeuvre de Marx a, en tout cas, assurément quelque chose d'artificiel : est-il possible qu'il puisse y avoir un jour autant d'engouement de la part du public pour les oeuvres de Platon, Aristote, Marc Aurèle, Descartes, Kant, Kierkegaard, Schopenhauer, Nietzsche ? Je n'en suis pas du tout certain... Encore une fois, comprenne qui pourra...

Terminons cet article par une nouvelle plus politique, à la limite du "politico-people"
pourrait-on dire, mais qui n'en est pas moins, elle aussi, absolument bouleversante, vu qu'elle concerne un ancien ministre socialiste de l'Economie (du gouvernement Jospin), Dominique Strauss-Kahn, surnommé "DSK" en France, qui a été, rappelons-le, nommé en septembre 2007 à la tête du Fond Monétaire International (FMI) siégeant à Washington, sur proposition du président (de droite) Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa.

Affaire DSK : les socialistes circonspects, les strauss-kahniens méfiants


Les socialistes ont commenté avec circonspection la mésaventure survenue à l'un de leurs
ténors, Dominique Strauss-Kahn, au coeur d'une enquête sur un épisode de sa vie privée, dont le calendrier de révélation trouble ses proches, en pleine tempête financière.

Très présent et actif dans cette crise, prospérant dans les sondages en France, l'ex-ministre est visé par une enquête interne au FMI qu'il dirige, sur les conditions de départ d'une collaboratrice avec laquelle il a eu une aventure d'une nuit, selon ses proches.

L'entourage de DSK s'attache à déminer : le directeur général n'a rien changé à son rythme de travail, multipliant réunions et consultations; l'enquête était de mise pour dissiper des rumeurs enflant dans les couloirs du Fonds; il attend avec sérénité le rapport commandé par le comité d'éthique du FMI à un cabinet d'avocats.

"Pas de plainte, pas de plaignante, pas de préjudice", résume-t-on.

Au PS, la prudence est de mise. On rappelle que mis en cause dans l'affaire MNEF qui l'avait contraint à quitter Bercy [en 2000], DSK avait été totalement disculpé un peu plus tard.

Les plus neutres ont été deux chefs de file, Martine Aubry ("No comment sur une affaire que je ne connais pas et qui paraît relever de la vie privée") et Bertrand Delanoë ("Lorsque les faits ne sont pas établis, je ne veux pas que l'on jette l'opprobre").

L'ex-Premier ministre PS Michel Rocard a "complètement exclu" lundi [20 octobre] que Dominique Strauss-Kahn ait pu commettre un abus de pouvoir, et affirmé que "personne ne songe à poser une morale islamique ou « chariatesque » sur les fonctionnaires" du FMI.

"J'espère que cette enquête sera rapide", a-t-il ajouté, affirmant avoir "la plus grande confiance" en Dominique Strauss-Kahn.

"Si l'enquête sort en disant qu'il n'a pas commis d'abus de pouvoir, rien ne se passe, tout est normal et personne ne songe à poser une morale islamique ou « chariatesque » sur les fonctionnaires du Fonds monétaire international", a-t-il dit.

"S'il a commis un abus de pouvoir, il sera obligé de démissionner, je présume, mais ça me paraît complètement exclu, c'est un homme très expérimenté et qui sait ce qu'il fait", a ajouté le député européen.

Plus chaleureux, François Hollande, Premier secrétaire sortant, a rendu hommage à l'homme de Washington : "tout le monde reconnaît que c'est un bon directeur de FMI". De même, l'ex-ministre Jack Lang a salué "une personnalité reconnue" à qui il fait "confiance".

Mais l'hommage le plus vibrant est venu...du gouvernement et de son porte-parole UMP, Luc Chatel, pour qui DSK s'est montré "à la hauteur" dans la crise fiancière.

Candidat à la tête du PS, Benoît Hamon a simplement observé qu'il s'agissait "d'une affaire de vie privée, les Etats-Unis ne sont pas la France".

Ségolène Royal a été - en creux - plus incisive : "j'espère qu'il sera blanchi dans cette histoire, parce que sinon, pour la réputation du sérieux et de la compétence de la France, ce serait très embêtant"...


Les strauss-kahniens s'étonnent que l'affaire éclate aujourd'hui, alors que les conclusions de l'enquête qui, ils en sont persuadés, disculpera leur champion, devraient être connus sous peu.

Marie-Pierre de La Gontrie, première vice-présidente de la région IDF, se demande "pourquoi une histoire qui n'en est vraisemblement pas une, éclate à un moment ou le FMI en général et Dominique en particulier, jouent un rôle majeur".

"Qui ça dérange, la régulation ?", demande la députée parisienne Sandrine Mazetier, à propos du rôle accru que DSK veut voir jouer au FMI.

"Dans le chaudron de la finance internationale, l'idée d'avoir Dominique Strauss-Kahn, homme compétent et qui a idées précises sur la nécessité de régulation du monde financier, peut justifier le fait qu'il n'a pas que des amis", glisse le député Jean-Marie le Guen.

Bien que proche de Ségolène Royal, le porte-parole du PS Julien Dray partage l'analyse : "on n'est pas loin d'une petite manip"...

DSK n'a-t-il pas prêté le flanc à la critique par cette aventure extra-conjuguale ? "Un : j'en sais rien. Deux : je m'en fous. Trois, il ne serait pas le seul", tranche une strauss-kahnienne.

Le directeur du FMI a pu en tout cas compter sur le soutien de son épouse. Très "Hillary" dans la tempête "Monica", Anne Sinclair a gravé sur son blog: "nous nous aimons comme au premier jour".

(Dépêche de l'Agence France-Presse, 20 octobre 2008, 15h12)

Une crise financière inscrite dans les astres, un philosophe allemand théoricien de la lutte des classes qui, 125 ans après sa mort, continue de vendre des livres, et un Dominique Strauss-Kahn qui s'est apparemment pris pour Bill Clinton, une fois installé à Washington, dans le cadre d'une affaire privée qui ne regarde que lui (comme c'était aussi le cas pour Clinton en son temps) : voila ce que j'appelle une actualité particulièrement... émouvante... ;o)

Cordialement, :-)

Hyarion.


P.S. : Votez Cthulhu.


(Illustrations : Affiche publicitaire pour le parfum "Secret Obsession" de Calvin Klein, avec l'actrice Eva Mendes posant nue, 2008, ©DR ; Quatre paquets de neuf rouleaux de papier toilette Moltonel, sans date, ©DR ; Collision entre deux galaxies, saisie par les télescopes spatiaux Hubble et Chandra X-Ray, le 27 août 2008, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP ; La bourse de New York le 14 octobre 2008, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Stan Honda ; Portrait photographique du philosophe et théoricien Karl Marx [1818-1883], ©Roger-Viollet/Archives ; Couverture d'une édition en allemand du Capital de Karl Marx, Hambourg, 1872, ©Roger-Viollet/AFP ; Le directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn à Paris le 6 octobre 2008, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Franck Fife ; Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, le 9 octobre 2008 au siège du FMI, à Washington, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Getty Images/Alex Wong)
Par Hyarion - Publié dans : Turpitudes de la vie politique 2 (2008-2009) - Communauté : Communauté de l'opposition
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