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"Sarkozy, il faut lui marcher dessus. Pour deux raisons. Un, c'est la seule chose qu'il comprenne. Deux, ça porte chance." (Jacques Chirac)


(Jacques Chirac, par Kiro)

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Jeudi 3 juillet 2008

Le moment est venu de mettre le présent blog en hibernation. Quoi de mieux, en vérité, que la période estivale pour le faire ? ;-)
Je n'ai plus, depuis plusieurs semaines, la possibilité d'alimenter mon blog en nouveaux articles dans de bonnes conditions. Les contraintes de temps et, surtout, les contraintes techniques sont devenues trop importantes pour que je puisse continuer l'aventure au quotidien. Les choses étant ce qu'elles sont, il me faut donc arrêter là.



Bien entendu, j'aurai aimé pouvoir continuer à évoquer ici les sujets qui m'intéressent. Si cela avait été possible, j'aurai continué à vous parler des turpitudes de la vie politique. Je vous aurai ainsi sans doute parlé de la présidence tournante de l'Union Européenne, qu'assure, depuis avant-hier, 1er juillet, et jusqu'à la fin de cette année, Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, et dont je n'attends pas grand-chose. Je vous aurai parlé de l'issue, encore aujourd'hui bien incertaine, de la réforme des institutions. Je vous aurai sans doute aussi parlé du Parti Socialiste et de son prochain congrès (j'ai enfin reçu ma carte d'adhérent au PS, le 23 juin dernier)... et sans doute de bien d'autres choses...



J'aurai aussi aimé vous parler davantage de culture, notamment de cinéma, de musées et d'expositions. Le 8 mai dernier, par exemple, je suis allé visiter le Muséum d'histoire naturelle de Toulouse, qui a fait l'objet de travaux pendant de nombreuses années avant de réouvrir enfin ses portes au public au début de cette année. Le 15 juin dernier, j'ai visité une intéressante exposition (aujourd'hui terminée) aux Musée des Augustins, toujours à Toulouse, consacrée à l'art de la grisaille, dite aussi camaïeu ou monochrome, à travers des peintres tels que Rubens, Le Brun, Boucher, Greuze, Daumier, Carpeaux, Doré, Moreau, et Toulouse-Lautrec. J'aurai aimé vous parler de tout celà, mais cela aurait nécessité des articles conséquents, que je n'ai pas eu la possibilité d'écrire... Tant pis.

Point de tristesse à l'heure de conclure. Cette hibernation forcée du présent blog n'est pas, à vrai dire, une mauvaise chose. Elle me donne l'occasion de prendre un peu de distance, voire de passer à autre chose. J'ai des projets, notamment de lectures et d'écriture : c'est peut-être l'occasion de m'y consacrer, en étant désormais un peu moins plongé dans l'obsession de suivre le moindre fait d'actualité et d'en rendre compte le plus vite possible. Après bientôt un an et demi d'activité "bloguesque", il est sans doute temps, à nouveau, de prendre le temps...

Une question se pose, peut-être, cependant : mon retrait est-il définitif ? Le propre d'une hibernation, c'est de ne pas durer éternellement. J'espère donc, un jour, dans quelques mois peut-être, être en mesure de sortir mon blog de la torpeur dans laquelle il aura été plongé pendant un certain temps. Quand j'aurai à nouveau une connection Internet à domicile, quand j'aurai à nouveau un peu de temps à consacrer à la rédaction d'articles, quand j'aurai suffisemment avancé dans d'autres projets qui me tiennent à coeur, l'aventure pourra éventuellement reprendre. Nous verrons bien.

Je remercie ici les nombreux visiteurs, surtout ceux qui ont la patience de lire ce que j'écris, et qui prennent le temps d'y réagir en envoyant des commentaires. Ce blog est évidemment un espace de dialogue, de rencontres, même s'il parait qu'écrire un blog suppose, par définition, un certain narcissisme. Personnellement, contrairement à ce que pensent certains, je ne passe pas mon temps à relire sans cesse ce que j'écris, et lorsque je le fais, ce n'est pas forcément avec beaucoup de plaisir, car en vérité, lorsque je me relis, il m'arrive souvent de ne voir que des défauts dans mes textes et de regretter d'avoir écrit telle ou telle chose de telle ou telle façon. Or, je pars du principe qu'il ne faut rien regretter, en tout cas le moins possible. Donc, je me relis peu. Ce qui est écrit est écrit, point. Ecrire un article sur un blog n'est, du reste, pas la même chose qu'écrire un roman, une nouvelle, un essai, ou même un journal intime. Je n'accorde pas la même importance à tout ce que j'écris. La seule qui me tienne à coeur, dans tous les cas, c'est d'agir en conscience, et peu importe si ce que j'écris est bien ou mal : ce n'est pas à moi à le dire, et avoir ma conscience pour moi est tout ce qui m'importe... Merci beaucoup, en tout cas, à mes lecteurs : sans eux, ce blog n'aurait pas eu d'intérêt.

Je m'en voudrais de partir sans faire un dernier pied-de-nez à ceux de mes lecteurs qui me reprochent d'avoir trop parlé de certains sujets sur ce blog... ;-) Voici donc une brève évocation, par l'intermédiaire de l'Agence France Presse, de ce qui est, à mes yeux, le plus important évènement d'actualité survenu le mois dernier : la naissance de la Fondation Chirac pour le développement durable et le dialogue des cultures... ;-)

Chirac ne souhaite pas "rompre" le contact avec "la France et les Français"


L'ancien président Jacques Chirac indique qu'il ne souhaite pas "rompre" le contact avec "la France et les Français", et qu'il veut "réveiller les consciences" avec sa Fondation pour le développement durable, dans un entretien publié jeudi [5 juin] sur le site internet du Figaro.

Dans sa première interview accordée à un journal français depuis son départ de l'Elysée, M. Chirac, qui se refuse à commenter l'action de son successeur Nicolas Sarkozy, affirme que sa nouvelle vie s'organise "bien" et qu'il "assume pleinement (sa) mission d'ancien président de la République".

"J'ai servi la France et les Français avec passion. Ce contact, je ne souhaite pas le rompre", dit-il.

"Face aux grands défis du monde, j'ai toujours envie de me battre. Et cette Fondation en est l'instrument. Je veux aviver et réveiller les consciences", explique l'ex-chef de l'Etat.

Son "objectif" est que "cette Fondation prenne suffisamment d'importance matérielle et d'autorité morale pour pouvoir compter" dans les domaines de "l'accès à l'eau", de "l'accès aux médicaments", de "la lutte contre la déforestation et la désertification" et de "la sauvegarde des langues et des cultures menacées", précise-t-il.

"J'ai souhaité que cette Fondation ne soit financée que par des fonds privés. C'est pour moi une question de principe", souligne M. Chirac, citant Veolia environnement, Sanofi-Aventis, Liliane Bettencourt (L'Oréal) et François Pinault (Pinault-Printemps-La Redoute -PPR-).

Jacques Chirac lance lundi sa Fondation au musée du Quai Branly, à Paris, en présence des membres de son comité d'honneur, composé notamment de l'ancien secrétaire général de l'Onu Kofi Annan et des anciens Prix Nobel de la paix Rajendra Pachauri et Rigoberta Menchu.

(Dépêche de l'Agence France Presse, 5 juin 2008, 21h28)


Chirac lance sa fondation par un plaidoyer pour la diversité des cultures



Un peu plus d'un an après avoir quitté l'Elysée, Jacques Chirac a lancé lundi [9 juin] à Paris sa fondation pour le développement durable et le dialogue des cultures, en prononçant, entouré d'une pléiade de personnalités internationales, un plaidoyer pour la diversité des cultures.

"Au moment où s'impose la nécessité de repenser la notion de progrès pour réconcilier l'homme et son environnement, il faut remettre la culture, la diversité des cultures, au coeur même du projet de l'humanité", a déclaré M. Chirac au musée du Quai Branly à Paris.

"Ma conviction est que chaque peuple a un message singulier à délivrer au monde. Chaque peuple peut enrichir l'humanité en apportant sa part de beauté de création, de vérité", a-t-il dit, devant quelques centaines de personnes massées dans le petit théâtre Levi-Strauss du musée.

L'ancien président a appelé à ne pas "réduire" le défi du développement durable à son "contenu technique". "Si nous voulons (...) permettre à l'humanité de poursuivre le cours de son histoire, il nous faut replacer l'homme sa liberté, son exigence de justice, à la racine de l'économie".

"Nous devons procéder à une révolution de nos modes de pensée et d'action, une révolution de nos modes de vie. Nous devons le faire maintenant. Demain il sera trop tard", a-t-il lancé.



Beaucoup de bonnes fées étaient penchées sur la nouvelle Fondation. Les personnalités internationales membres du comité d'honneur : Kofi Annan, ex-secrétaire général de l'Onu (prix Nobel de la Paix), Rigoberta Menchu (prix Nobel de la Paix), Rajendra Pachauri (président du Groupe intergouvernemental d'étude sur le climat, Prix Nobel de la Paix), l'ancien Premier ministre canadien Jean Chrétien ou encore l'ancien ministre des Affaires étrangères polonais Bronislaw Geremek...

Et dans la salle, un parterre de personnalités politiques, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, ou la secrétaire d'Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et des fidèles comme Jean-Louis Debré.

Nicolas Sarkozy est même passé brièvement Quai Branly, pour porter un bref message d'encouragement à son prédécesseur à l'Elysée.

"On a travaillé ensemble pendant des années et je sais Jacques Chirac combattant convaincu pour la dignité de l'homme. J'étais prêt à continuer avec lui", a déclaré Kofi Annan devant des journalistes.

"C'est un homme qui dit ce qu'il pense et qui pense ce qu'il dit", a estimé l'ancien président sénégalais Abdou Diouf.

"Je suis sûr qu'avec Chirac entouré de toutes ces personnalités, nous aurons des résultats", a déclaré pour sa part le chanteur Youssou N'Dour, membre du comité d'honneur.

"C'est un rassembleur. Il est au fond sensible à l'identité de chacun, et capable d'unir pour agir", a estimé Jean-Pierre Raffarin.



Parmi les premiers projets de la Fondation Chirac, figure le soutien à un laboratoire de contrôle de qualité des médicaments à Cotonou, "parce que l'accès aux médicaments est à la fois un problème moral et un problème de sécurité", selon l'ancien président.

La Fondation apporte aussi son appui à un programme d'accès à l'eau au Sénégal et au Mali avec la Banque africaine de développement, et lance aussi un programme pour les langues menacées, baptisé "Sorosoro".

Ce mot est tiré de l'araki, langue du Vanuatu qui n'est plus parlée que par 8 personnes, et qui signifie "souffle, parole". "Sorosoro" ambitionne notamment de créer une encyclopédie numérique des langues, "base de données audiovisuelles sur les langues et les cultures menacées".

 

(Dépêche de l'Agence France Presse, 9 juin 2008, 13h48)

 

Dans un registre différent, je me permets également de me faire l'écho d'un tout autre évènement, très récent, survenu hier, 2 juillet, qui fait actuellement l'objet d'une grande médiatisation : la libération, par l'armée colombienne, dans le sud-est de la Colombie, de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, de trois Américains et de onze militaires colombiens, détenus depuis plusieurs années par la guérilla marxiste des Farc ("Forces armées révolutionnaires de Colombie"), lors d'une opération d'infiltration très risquée mais apparemment bien planifiée. L'ancienne sénatrice franco-colombienne Ingrid Betancourt était maintenue prisonnière dans la jungle colombienne depuis le 23 février 2002, et son sort, on le sait, a mobilisé en France, pendant plus de six ans, les plus hautes autorités de l'Etat, ainsi que de nombreux artistes, associations et personnalités de tous bords. Je me souviens qu'il y a quelques mois, en février dernier, avait été évoqué, sur le blog de Quitterie Delmas, le sinistre sixième anniversaire du début de la captivité d'Ingrid Betancourt. J'avais alors évidemment souhaité, comme tant d'autres, que cette septième année de détention dans la jungle colombienne soit la dernière... Aujourd'hui, enfin, l'histoire se termine, avec une fin heureuse. Et c'est tant mieux.

Betancourt retrouve ses enfants dans "une orgie de baisers"



La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt a retrouvé ses enfants "dans une orgie de baisers" à leur arrivée jeudi [3 juillet] à Bogota, au lendemain de sa spectaculaire libération par l'armée colombienne après six ans passés dans la jungle aux mains de la guérilla marxiste des Farc.

Les enfants, Mélanie et Lorenzo, ont serré longtemps leur mère dans leurs bras, la couvrant de baisers. Ingrid Betancourt, qui était montée dans l'avion avec son mari Juan Carlos Lecompte, a lancé à la presse que les retrouvailles avaient été "une orgie de baisers".

Dans l'avion, quelques minutes avant l'atterrissage, Mélanie a laissé éclater son émotion et a fondu en larmes. Lorenzo a murmuré: "Cela fait six ans et demi que j'attends ce moment et je vais lui dire que je l'aime", a rapporté une journaliste de l'AFP qui se trouvait à bord de l'Airbus de la République française venu de Paris.

Lors de la descente de l'appareil sur Bogota, les enfants se sont tenu la main en cherchant leur mère du regard.

"J'ai hâte d'être en France, j'ai hâte d'être chez moi", a déclaré peu après Mme Betancourt, libérée après plus de six années de captivité aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

"Je voudrais embrasser le président (Jacques) Chirac et mon ami de toujours, (l'ancien Premier ministre) Dominique de Villepin, qui s'est battu pour les otages, pour nous tous", a-t-elle poursuivi.

"Je veux embrasser le président (Nicolas) Sarkozy pour lui dire que je l'admire et que je lui dois le fait d'être là aujourd'hui", a-t-elle dit.

"C'est une histoire incroyable avec une fin heureuse", et "je veux venir en France pour remercier tous les Français et partager ce moment de bonheur avec eux (...) je suis dans un état second, merveilleux, c'est un miracle", a encore déclaré Ingrid Betancourt.

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, venu de Paris avec les enfants, a été accueilli par son homologue Fernando Araujo et a affirmé que "la formidable famille Betancourt allait aider à libérer tous les otages" encore aux mains des Farc.

Ingrid Betancourt devrait arriver à Paris vendredi après-midi [4 juillet] à bord de l'Airbus français, et sera accueillie à son arrivée par M. Sarkozy, a-t-on appris auprès de la présidence française.



Mme Betancourt a été libérée par l'armée colombienne avec quatorze autres otages, trois Américains et onze militaires et policiers colombiens, lors d'une opération héliportée soigneusement planifiée dans le sud-est du pays, dans la province du Guaviare.

Cette opération d'infiltration a été entièrement colombienne, a affirmé jeudi le ministre de la Défense Juan Manuel Santos, interrogé sur un rôle éventuel des Etats-Unis dans ce dénouement.

Les Etats-Unis "nous ont un peu aidés à calibrer certaines choses, mais très à la marge. La vérité, c'est que ce fut une opération à 100% colombienne, et que la totalité du travail de renseignement a également été colombien", a dit M. Santos.

La Maison Blanche a indiqué que les Etats-Unis étaient au courant que la Colombie préparait une opération mais que Bogota n'avait pas eu à leur demander leur feu vert.

Mercredi soir, l'ex-otage, âgée de 46 ans, avait retrouvé sur l'aéroport de Bogota sa mère, Yolanda Pulecio, et son époux, Juan-Carlos Lecompte.

Souriante et vêtue d'un treillis militaire, ses longs cheveux noués sur la nuque, elle était descendue la première de l'avion qui l'avait amenée à Bogota, avant de se jeter dans les bras de ses proches.

"Je remercie le président (Alvaro) Uribe d'avoir pris ce risque, je sais que cela a dû être un moment très difficile parce que l'opération était très risquée, mais elle s'est déroulée de manière impeccable", a affirmé Ingrid Betancourt quelques heures après sa libération.

Ancienne sénatrice et candidate écologiste à l'élection présidentielle colombienne, elle avait été enlevée par les Farc le 23 février 2002.

"Jamais nous n'avons improvisé", avait déclaré mercredi dans un discours à la nation le président colombien, qui a salué "le travail magnifique des militaires", avant d'offrir dans la nuit un dîner aux otages libérés.

En Colombie, les radios et télévisions avaient interrompu leurs programmes pour diffuser des émissions spéciales, interrogeant des gens visiblement euphoriques, émus et surpris par la libération d'Ingrid Betancourt.

Le ministre colombien de la Défense, présent mercredi soir sur le tarmac de l'aéroport, a souligné que cette "opération était digne d'un film".

Le commandant des forces militaires Freddy Padilla a rendu hommage à l'armée, soulignant qu'au cours de cette opération "il n'y a pas eu un seul tir, pas un seul blessé".

L'ensemble des dirigeants étrangers a exprimé son soulagement, à commencer par le président américain George W. Bush qui a félicité Alvaro Uribe.

Les trois Américains libérés, Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, sont arrivés dans la nuit à San Antonio, au Texas (sud des Etats-Unis), avant d'être transportés vers un centre médical de l'armée.

Ils avaient été capturés en 2003 par les Farc lorsque leur avion s'était écrasé au cours d'une mission anti-drogue ordonnée par les Etats-Unis.

(Dépêche de l'Agence France Presse, 3 juillet 2008, 16h07)


Pour Ingrid Betancourt, pour sa famille, pour ses proches, pour ceux qui l'ont soutenu pendant six ans, c'est donc la fin d'un cauchemar. Comme quoi, dans ce monde, il y a parfois des histoires qui finissent bien... :-)

Voila. Après l'évocation de cette bonne nouvelle, il est temps pour moi de vous dire, tout simplement, au revoir. Mais ne vous inquiétez pas (ou ne vous réjouissez pas trop vite) :



Je crois aux forces du dialogue des cultures, et je ne vous quitte pas...


 

... car, comme dirait le philosophe et homme d'Etat californien Arnold Schwarzenegger : I'll be back... (je reviendrai)


A bientôt donc... peut-être... ;-)


Cordialement, :-)


Hyarion.


(Illustrations : Les Trois Juges de l'Enfer, huile sur toile par Gustave Doré, La Rochelle, Musée des Beaux-Arts ; Nicolas Sarkozy, le 30 juin 2008 sur le plateau de France 3, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Gérard Bedeau ; Vue d'une galerie du Museum d'Histoire Naturelle de Toulouse en 2008, ©A. Duquesnel/20 Minutes ; L'ancien président Jacques Chirac, le 30 mai 2008 à Paris, photographie de l'Agence France Presse, ©Bertrand Langlois/AFP/Archives ; Discours de Jacques Chirac lors du lancement de sa fondation, le 9 juin 2008 au musée du Quai Branly à Paris, photographie de l'Agence France Presse, ©Bertrand Guay/AFP ; Jacques Chirac, le 9 juin 2008 à Paris, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Bertrand Guay ; Caricature de Bernadette et Jacques Chirac au cocktail d'inauguration de la Fondation Chirac, par Lefred-Thouron, publiée dans le Canard Enchaîné N°4571, 4 juin 2008 ; Ingrid Betancourt entre ses deux enfants Melanie et Lorenzo, le 3 juillet 2008 à l'aéroport de Bogota, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Mauricio Duenas ; Des gens apposant un "Enfin libre!" sur une affiche montrant Ingrid Betancourt, le 3 juillet 2008 à Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, photographie de l'Agence France Presse, ©AFP/Patrick Bernard ; Jacques Chirac et François Mitterrand se serrant la main dans la cour de l'Elysée, après la passation des pouvoirs, le 17 mai 1995, photographie, ©T. Orban / Sygma, 1995 ; Nicolas Sarkozy et Arnold Schwarzenegger à l'Elysée, le 25 juin 2007, photographie de L. Blevennec, ©Service photographique de la Présidence de la République)
Par Hyarion
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